L’histoire du stress : de C. Bernard à H. Selye, pourquoi toutes les formes de stress ne se valent pas
Comprendre l’histoire du stress, c’est aussi mieux comprendre ce que nous vivons aujourd’hui. Découvrez pourquoi toutes les formes de stress ne se ressemblent pas.
Nadège T.


Il suffit parfois d’un message inattendu, d’une réunion importante ou d’un changement de dernière minute pour sentir son corps se mobiliser.
Le cœur accélère légèrement. L’attention se resserre. Les muscles se préparent. Les pensées deviennent plus rapides.
Puis, une fois la situation passée, le calme revient.
Mais il arrive aussi que l’activation se prolonge. Que la journée soit terminée, que l’ordinateur soit fermé, et que le corps, lui, ne semble pas avoir reçu le message.
Pour comprendre ce qui se joue, il est utile de revenir à l’histoire du stress.
Car le mot que nous employons aujourd’hui pour parler d’une pression professionnelle, d’une émotion intense ou d’un déséquilibre intérieur possède une histoire scientifique riche, parfois simplifiée à l’excès.
Le stress n’a pas été « inventé » par Hans Selye.
Ses travaux ont cependant profondément marqué la manière dont la médecine et la physiologie ont pensé l’adaptation de l’organisme.
Les recherches antérieures de Claude Bernard et de Walter Cannon avaient déjà posé les bases d’une question essentielle : comment le corps maintient-il son équilibre lorsqu’il est perturbé ?
En retraçant cette évolution, on comprend mieux pourquoi deux questions doivent être distinguées : comment l’expérience est-elle vécue, et combien de temps l’activation se prolonge-t-elle ?
.
AVANT HANS SELYE, LE CORPS CHERCHAIT DÉJÀ À MAINTENIR SON ÉQUILIBRE.
Au XIXe siècle, le physiologiste français Claude Bernard développe l’idée de milieu intérieur.
Selon lui, la vie ne dépend pas seulement de l’environnement extérieur. Elle dépend aussi de la capacité de l’organisme à préserver certaines conditions internes relativement stables, malgré les changements qui l’entourent.
Cette stabilité n’est pas une immobilité.
Le corps s’ajuste en permanence. Il modifie son fonctionnement pour continuer à vivre, agir et s’adapter.
Au début du XXe siècle, le physiologiste américain Walter Cannon approfondit cette réflexion. Il popularise le terme d’homéostasie, qui désigne la tendance de l’organisme à maintenir un équilibre interne dynamique.
Il étudie également les réactions physiologiques face à une menace, notamment la mobilisation rapide souvent décrite par l’expression anglaise fight or flight, « combattre ou fuir ».
Ces travaux ne parlent pas encore du stress comme on l’entend aujourd’hui. Ils posent cependant les bases d’une idée centrale : face à une perturbation, l’organisme ne reste pas passif. Il perçoit, ajuste et mobilise ses ressources.
.
EN 1936, LE DR HANS SELYE DÉCRIT UNE RÉPONSE COMMUNE
À DES AGRESSIONS DIFFÉRENTES.
La difficulté n'est donc pas dans le stress lui-même.
C’est dans ce contexte que Hans Selye apporte une contribution majeure.
En 1936, il publie dans la revue Nature un article intitulé « A Syndrome Produced by Diverse Nocuous Agents », que l’on peut traduire par « Un syndrome produit par différents agents nocifs ».
Dans cette publication, Selye décrit, à partir d’expériences menées chez le rat, l’apparition d’un ensemble de réactions après l’exposition à différents agents nocifs.
Ces agents pouvaient être de nature différente. Pourtant, l’organisme semblait présenter certaines réactions générales face à une situation de dommage.
Elle suggère qu’une partie de la réponse du corps ne dépend pas uniquement de la nature précise du facteur déclencheur.
L’organisme peut réagir de manière relativement générale face à des agressions différentes.
Mais il faut replacer cette contribution dans son contexte. L’article de 1936 ne décrit pas toute l’expérience humaine du stress.
Il ne suffit pas à expliquer la diversité des réactions émotionnelles, psychologiques et sociales que nous associons aujourd’hui au stress.
Il s’agit d’un modèle expérimental et biologique, construit à partir d’observations précises chez l’animal.
Hans Selye développera ensuite ce qu’il appellera le syndrome général d’adaptation, un modèle historique décrivant trois phases possibles :
La phase d’alarme, au cours de laquelle l’organisme détecte une perturbation et mobilise rapidement ses ressources.
La phase de résistance, pendant laquelle l’organisme tente de s’adapter si la contrainte se prolonge.
La phase d’épuisement, lorsque les capacités d’adaptation peuvent devenir insuffisantes face à une activation prolongée.
Ce modèle a joué un rôle important dans l’histoire de la recherche sur le stress. Mais il ne doit pas être utilisé comme une description automatique et universelle de chaque expérience humaine.
Dans la réalité, les réactions varient selon le contexte, la signification donnée à la situation, l’histoire de la personne, ses ressources et la possibilité de récupérer.
Une expérience ne suit pas nécessairement ces trois phases de manière linéaire.
EUSTRESS ET DISTRESS :
UNE DISTINCTION UTILE, MAIS A MANIER AVEC NUANCE!
Quelques décennies plus tard, Hans Selye popularise la distinction entre eustress et distress, notamment dans son ouvrage Stress Without Distress, publié en 1974.
Le terme eustress est généralement associé à une expérience vécue comme stimulante, mobilisatrice ou porteuse de sens.
Le terme distress renvoie plutôt à une expérience vécue comme pénible, menaçante ou dépassant les possibilités d’adaptation du moment.
Cette distinction peut aider à comprendre pourquoi toutes les activations ne sont pas vécues de la même manière.
Prendre la parole devant un groupe, commencer un nouveau projet ou relever un défi professionnel peuvent mobiliser fortement. Pourtant, cette mobilisation peut être associée à de l’intérêt, de l’élan ou de la satisfaction.
À l’inverse, une situation apparemment moins spectaculaire peut être vécue comme très pénible lorsqu’elle s’accompagne d’incertitude, d’un sentiment de perte de contrôle ou d’une impossibilité à trouver du soutien.
Mais il serait trop simple d’en conclure qu’il existe deux catégories étanches de stress, l’une bonne et l’autre mauvaise.
Les termes « eustress » et « distress » sont utilisés de manière variable selon les disciplines.
Leur définition n’est pas exactement la même en psychologie, en physiologie, en sociologie ou en biomédecine. Certains chercheurs soulignent même que cette opposition peut devenir trompeuse si elle laisse penser qu’un stress serait intrinsèquement bénéfique et un autre intrinsèquement nocif.
Une même situation peut aussi changer de nature au fil du temps.
Un projet professionnel peut être stimulant au départ, puis devenir lourd lorsque les délais s’accumulent, que les ressources diminuent et qu’aucune récupération n’est possible.
À l’inverse, une période difficile peut contenir des moments de soutien, de sens ou de reprise de contrôle qui modifient la manière dont elle est vécue.
Le stress ne dépend donc pas uniquement de la situation.
Il dépend aussi de la relation entre la situation, la personne et le moment.
LE VÉCU DE L'EXPÉRIENCE ET LA DURÉE DE L'ACTIVATION
SONT DEUX CHOSES DIFFÉRENTES
C’est probablement l’un des repères les plus utiles pour comprendre le stress.
D’un côté, il y a la manière dont une expérience est vécue : comme stimulante, intéressante, difficile, menaçante ou dépassant les possibilités du moment.
De l’autre, il y a la durée et la répétition de l’activation, ainsi que la possibilité pour l’organisme de revenir vers un état de récupération.
Ces deux dimensions peuvent se croiser de différentes manières.
Un stress ponctuel peut être très difficile à vivre.
Un événement important, un conflit, une mauvaise nouvelle ou une décision complexe peuvent provoquer une forte mobilisation, même si la situation ne dure pas longtemps.
Le fait qu’il soit court ne le rend pas automatiquement facile.
À l’inverse, une situation initialement stimulante peut devenir progressivement coûteuse lorsqu’elle se prolonge sans pause, sans soutien ou sans récupération suffisante.
Un projet passionnant, une période de croissance professionnelle ou une succession de défis peuvent demander une mobilisation permanente.
Lorsque le corps et l’esprit ne disposent plus de véritables espaces de récupération, l’expérience peut changer de tonalité.
C’est pourquoi il ne suffit pas de se demander si un stress est « positif » ou « négatif ». Il faut aussi observer sa durée, sa répétition et la possibilité de revenir vers un état plus apaisé.
Cette distinction permet de comprendre pourquoi toutes les expériences de stress ne se ressemblent pas et pourquoi leur durée compte autant que la manière dont elles sont vécues.
À votre rythme, cette réflexion peut commencer par une question simple :
"Ce qui m’active aujourd’hui est-il ponctuel, stimulant, difficile, prolongé , ou privé de récupération? "
Il n’y a pas une réponse unique au stress.
Il y a une histoire, un contexte, un corps et une manière singulière de traverser les événements.
ET VOUS, QU'EST-CE QUI VOUS ACTIVE AUJOURD'HUI ?...
"Ce qui vous active aujourd’hui est-il ponctuel, stimulant, difficile, prolongé , ou privé de récupération? "
Cette question ne demande pas une réponse immédiate. Elle peut simplement constituer un point de départ pour observer autrement ce qui se passe en vous.
Et parfois, être accompagnée permet de mettre des mots sur ce qui se joue, de mieux comprendre ses besoins et d’avancer vers un équilibre plus durable.
Si vous souhaitez poursuivre cette réflexion, vous pouvez me contacter pour un premier échange, à votre rythme :
Evaluez votre niveau de stress via l'auto-évaluation en 2 minutes
écrivez moi directement contact@focus-stress.fr.
--
Sources bibliographique :
Bernard, C. (1865), Introduction à l’étude de la médecine expérimentale.
Cannon, W. B. (1932), The Wisdom of the Body.
Selye, H. (1936), « A Syndrome Produced by Diverse Nocuous Agents », Nature, 138, 32.
Selye, H. (1974), Stress Without Distress, Lippincott.
Goldstein, D. S. (2021), « Stress and the “extended” autonomic system », Autonomic Neuroscience, 236, 102889.
Bienertova-Vasku, J., Lenart, P. & Scheringer, M. (2020), « Eustress and Distress: Neither Good Nor Bad, but Rather the Same? », BioEssays, 42(7), 1900238.


Il suffit parfois d’un message inattendu, d’une réunion importante ou d’un changement de dernière minute pour sentir son corps se mobiliser.
Le cœur accélère légèrement. L’attention se resserre. Les muscles se préparent. Les pensées deviennent plus rapides.
Puis, une fois la situation passée, le calme revient.
Mais il arrive aussi que l’activation se prolonge. Que la journée soit terminée, que l’ordinateur soit fermé, et que le corps, lui, ne semble pas avoir reçu le message.
Pour comprendre ce qui se joue, il est utile de revenir à l’histoire du stress.
Car le mot que nous employons aujourd’hui pour parler d’une pression professionnelle, d’une émotion intense ou d’un déséquilibre intérieur possède une histoire scientifique riche, parfois simplifiée à l’excès.
Le stress n’a pas été « inventé » par Hans Selye.
Ses travaux ont cependant profondément marqué la manière dont la médecine et la physiologie ont pensé l’adaptation de l’organisme.
Les recherches antérieures de Claude Bernard et de Walter Cannon avaient déjà posé les bases d’une question essentielle : comment le corps maintient-il son équilibre lorsqu’il est perturbé ?
En retraçant cette évolution, on comprend mieux pourquoi deux questions doivent être distinguées : comment l’expérience est-elle vécue, et combien de temps l’activation se prolonge-t-elle ?
.
AVANT HANS SELYE, LE CORPS CHERCHAIT DÉJÀ À MAINTENIR SON ÉQUILIBRE.
Au XIXe siècle, le physiologiste français Claude Bernard développe l’idée de milieu intérieur.
Selon lui, la vie ne dépend pas seulement de l’environnement extérieur. Elle dépend aussi de la capacité de l’organisme à préserver certaines conditions internes relativement stables, malgré les changements qui l’entourent.
Cette stabilité n’est pas une immobilité.
Le corps s’ajuste en permanence. Il modifie son fonctionnement pour continuer à vivre, agir et s’adapter.
Au début du XXe siècle, le physiologiste américain Walter Cannon approfondit cette réflexion. Il popularise le terme d’homéostasie, qui désigne la tendance de l’organisme à maintenir un équilibre interne dynamique.
Il étudie également les réactions physiologiques face à une menace, notamment la mobilisation rapide souvent décrite par l’expression anglaise fight or flight, « combattre ou fuir ».
Ces travaux ne parlent pas encore du stress comme on l’entend aujourd’hui. Ils posent cependant les bases d’une idée centrale : face à une perturbation, l’organisme ne reste pas passif. Il perçoit, ajuste et mobilise ses ressources.
.
EN 1936, LE DR HANS SELYE DÉCRIT UNE RÉPONSE COMMUNE À DES AGRESSIONS DIFFÉRENTES.
La difficulté n'est donc pas dans le stress lui-même.
C’est dans ce contexte que Hans Selye apporte une contribution majeure.
En 1936, il publie dans la revue Nature un article intitulé « A Syndrome Produced by Diverse Nocuous Agents », que l’on peut traduire par « Un syndrome produit par différents agents nocifs ».
Dans cette publication, Selye décrit, à partir d’expériences menées chez le rat, l’apparition d’un ensemble de réactions après l’exposition à différents agents nocifs.
Ces agents pouvaient être de nature différente. Pourtant, l’organisme semblait présenter certaines réactions générales face à une situation de dommage.
Elle suggère qu’une partie de la réponse du corps ne dépend pas uniquement de la nature précise du facteur déclencheur.
L’organisme peut réagir de manière relativement générale face à des agressions différentes.
Mais il faut replacer cette contribution dans son contexte. L’article de 1936 ne décrit pas toute l’expérience humaine du stress.
Il ne suffit pas à expliquer la diversité des réactions émotionnelles, psychologiques et sociales que nous associons aujourd’hui au stress.
Il s’agit d’un modèle expérimental et biologique, construit à partir d’observations précises chez l’animal.
Hans Selye développera ensuite ce qu’il appellera le syndrome général d’adaptation, un modèle historique décrivant trois phases possibles :
1- La phase d’alarme, au cours de laquelle l’organisme détecte une perturbation et mobilise rapidement ses ressources.
2- La phase de résistance, pendant laquelle l’organisme tente de s’adapter si la contrainte se prolonge.
3- La phase d’épuisement, lorsque les capacités d’adaptation peuvent devenir insuffisantes face à une activation prolongée.
Ce modèle a joué un rôle important dans l’histoire de la recherche sur le stress. Mais il ne doit pas être utilisé comme une description automatique et universelle de chaque expérience humaine.
Dans la réalité, les réactions varient selon le contexte, la signification donnée à la situation, l’histoire de la personne, ses ressources et la possibilité de récupérer.
Une expérience ne suit pas nécessairement ces trois phases de manière linéaire.
EUSTRESS ET DISTRESS : UNE DISTINCTION UTILE, MAIS A MANIER AVEC NUANCE !
Quelques décennies plus tard, Hans Selye popularise la distinction entre eustress et distress, notamment dans son ouvrage Stress Without Distress, publié en 1974.
Le terme eustress est généralement associé à une expérience vécue comme stimulante, mobilisatrice ou porteuse de sens.
Le terme distress renvoie plutôt à une expérience vécue comme pénible, menaçante ou dépassant les possibilités d’adaptation du moment.
Cette distinction peut aider à comprendre pourquoi toutes les activations ne sont pas vécues de la même manière.
Prendre la parole devant un groupe, commencer un nouveau projet ou relever un défi professionnel peuvent mobiliser fortement. Pourtant, cette mobilisation peut être associée à de l’intérêt, de l’élan ou de la satisfaction.
À l’inverse, une situation apparemment moins spectaculaire peut être vécue comme très pénible lorsqu’elle s’accompagne d’incertitude, d’un sentiment de perte de contrôle ou d’une impossibilité à trouver du soutien.
Mais il serait trop simple d’en conclure qu’il existe deux catégories étanches de stress, l’une bonne et l’autre mauvaise.
Les termes « eustress » et « distress » sont utilisés de manière variable selon les disciplines.
Leur définition n’est pas exactement la même en psychologie, en physiologie, en sociologie ou en biomédecine. Certains chercheurs soulignent même que cette opposition peut devenir trompeuse si elle laisse penser qu’un stress serait intrinsèquement bénéfique et un autre intrinsèquement nocif.
Une même situation peut aussi changer de nature au fil du temps.
Un projet professionnel peut être stimulant au départ, puis devenir lourd lorsque les délais s’accumulent, que les ressources diminuent et qu’aucune récupération n’est possible.
À l’inverse, une période difficile peut contenir des moments de soutien, de sens ou de reprise de contrôle qui modifient la manière dont elle est vécue.
Le stress ne dépend donc pas uniquement de la situation.
Il dépend aussi de la relation entre la situation, la personne et le moment.
LE VÉCU DE L'EXPÉRIENCE ET LA DURÉE DE L'ACTIVATION SONT DEUX CHOSES DIFFÉRENTES.
C’est probablement l’un des repères les plus utiles pour comprendre le stress.
D’un côté, il y a la manière dont une expérience est vécue : comme stimulante, intéressante, difficile, menaçante ou dépassant les possibilités du moment.
De l’autre, il y a la durée et la répétition de l’activation, ainsi que la possibilité pour l’organisme de revenir vers un état de récupération.
Ces deux dimensions peuvent se croiser de différentes manières.
Un stress ponctuel peut être très difficile à vivre.
Un événement important, un conflit, une mauvaise nouvelle ou une décision complexe peuvent provoquer une forte mobilisation, même si la situation ne dure pas longtemps.
Le fait qu’il soit court ne le rend pas automatiquement facile.
À l’inverse, une situation initialement stimulante peut devenir progressivement coûteuse lorsqu’elle se prolonge sans pause, sans soutien ou sans récupération suffisante.
Un projet passionnant, une période de croissance professionnelle ou une succession de défis peuvent demander une mobilisation permanente.
Lorsque le corps et l’esprit ne disposent plus de véritables espaces de récupération, l’expérience peut changer de tonalité.
C’est pourquoi il ne suffit pas de se demander si un stress est « positif » ou « négatif ». Il faut aussi observer sa durée, sa répétition et la possibilité de revenir vers un état plus apaisé.
Cette distinction permet de comprendre pourquoi toutes les expériences de stress ne se ressemblent pas et pourquoi leur durée compte autant que la manière dont elles sont vécues.
À votre rythme, cette réflexion peut commencer par une question simple :
"Ce qui m’active aujourd’hui est-il ponctuel, stimulant, difficile, prolongé , ou privé de récupération? "
Il n’y a pas une réponse unique au stress.
Il y a une histoire, un contexte, un corps et une manière singulière de traverser les événements.
ET VOUS, QU'EST-CE QUI VOUS ACTIVE AUJOURD'HUI ?
"Ce qui vous active aujourd’hui est-il ponctuel, stimulant, difficile, prolongé , ou privé de récupération? "
Cette question ne demande pas une réponse immédiate. Elle peut simplement constituer un point de départ pour observer autrement ce qui se passe en vous.
Et parfois, être accompagnée permet de mettre des mots sur ce qui se joue, de mieux comprendre ses besoins et d’avancer vers un équilibre plus durable.
Si vous souhaitez poursuivre cette réflexion, vous pouvez me contacter pour un premier échange, à votre rythme :
Evaluez votre niveau de stress via l'auto-évaluation en 2 minutes
écrivez moi directement contact@focus-stress.fr.
--
Sources bibliographique :
Bernard, C. (1865), Introduction à l’étude de la médecine expérimentale.
Cannon, W. B. (1932), The Wisdom of the Body.
Selye, H. (1936), « A Syndrome Produced by Diverse Nocuous Agents », Nature, 138, 32.
Selye, H. (1974), Stress Without Distress, Lippincott.
Goldstein, D. S. (2021), « Stress and the “extended” autonomic system », Autonomic Neuroscience, 236, 102889.
Bienertova-Vasku, J., Lenart, P. & Scheringer, M. (2020), « Eustress and Distress: Neither Good Nor Bad, but Rather the Same? », BioEssays, 42(7), 1900238.
Retrouvez votre équilibre et gérez votre stress de manière durable.


